Les mutuelles ont pris position
lundi 14 novembre 2005
« Les Ménages prévoyants », membre de la FNMF, l’une des mutuelles interprofessionnelles parmi les plus anciennes de France (plus de 150 ans d’ancienneté), ont porté dès l’origine le concept du médecin référent, pour une raison simple : le médecin généraliste tel qu’il était institué par le médecin référent était déjà préconisé de la même manière en 1870 par le Conseil d’Administration des Ménages prévoyants qui écrivait à ses adhérents de l’époque : « Ayez confiance en votre médecin de famille. C’est celui qui vous connaît le mieux. Passez par lui avant tout autre avis. »
Les Ménages Prévoyants ont accompagné le dispositif du médecin référent et ont suivi l’évolution des coûts des prestations entre ceux des adhérents qui avaient un médecin référent respectueux du cahier des charges, et ceux qui n’en avaient pas. Sur un panel d’à peu près 1000 patients, il en ressort que pour les patients qui ont un médecin référent, le niveau de prescription médicamenteuse est plus élevé, mais ce qui est assez normal si l’on considère qu’en revanche, leur orientation vers des spécialistes est inférieure de 25% .
Au total, nous avons constaté que nos adhérents qui ont un médecin référent nous coûtent 14 % moins cher que ceux qui n’en n’ont pas.
Sans polémiquer, nous disons que le médecin référent - ou le médecin traitant - doit être de façon incontestable au début du parcours de soins.
Les médecins référents ont adhéré à un embryon de maîtrise médicalisée. De grâce, qu’on s’appuie sur cette exemplarité ! »
Richard Hasselmann, Directeur Général, Les Ménages Prévoyants.
