Implication dans la prescription en dénomination commune internationale
lundi 14 novembre 2005
De Juin 2002 à Février 2004, les médecins volontaires, dans le département de l’Essonne, ont utilisé des outils de facilitation (logiciel d’un coût de 60 euros par an par médecin) de prescription en DC. L’impact sur les prescriptions des médecins référents et non référents a été étudié.
Cible = 22 volontaires formés, comparés aux référents et aux non référents
Objet = taux de prescription en génériques par rapport au possible
| Référent sensibilisé par une formation | ||
| Référents | ||
| Généralistes non référents |
22500 euros ont été économisés la première année sur les prescriptions des médecins volontaires, pour un coût global de 1200 euros d’abonnement à l’outil de prescription. En 18 mois, l’extension à de nouveaux médecins volontaires a permis d’économiser 192 000 euros.
L’étude confirme aussi que les médecins référents prescrivent nettement plus de génériques que les non référents (11% de différence).
Et si on leur fournit les outils adaptés pour le faire (logiciel permettant de prescrire en DC et abonnement à une banque de
données médicamenteuses, d’un coût de 60 euros par an et par médecin), on arrive à un taux de prescription en dénomination commune de 70 %, ce qui est énorme.
Bien sur, les économies suivent, puisque ce sont près de 200 000 euros qui ont été ainsi économisées, finançant très largement les outils indispensables à une prescription en DC
Pourtant, cet outil a été supprimé par la CPAM lors de la mise en place de la nouvelle convention
Réalisation : Christian Lehmann, Olivier Rozand, Pierre Névians, Jean-Benoît Chenique et Pascal Charbonnel avec le soutien actif et les témoignages de leurs confrères de l’AMedRef.
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